L‘Ordre de la
Centurie D‘Or

 

Cette présentation permettra à un grand nombre d‘hommes et de femmes de mieux comprendre la démarche des membres de l‘Ordre de la Centurie d‘Or, indépendamment de ce site web qui n‘est qu‘une documentation succincte.

La Centurie d‘Or est une organisation maçonnique indépendante et souveraine. Sa souveraineté réside dans l‘universalité de ses membres, qui l‘exerce par le suffrage universel des maîtres Maçons réunis en Loge.

La Centurie d‘Or est fondamentalement un Ordre initiatique traditionnel, fondé sur la Fraternité et organisé à ce jour, selon une progression en neuf degrés.

Les Loges de Centurie d‘Or ouvrent leur travaux "A la gloire du grand Architecte de l‘univers", ce dernier étant un symbole, il appartient à chaque Soeur ou Frère d‘en donner sa propre définition. Chaque membre  est libre de croire ou pas en un dieu créateur, la seule réserve est de respecter la liberté de conscience d‘autrui. Cela permet l‘échange entre des croyants de confessions différentes et des athées ou libres-penseurs. Chacun doit respecter un point de vue qui n‘est pas le sien. A cette fin, la Loge s‘interdit les débats sur des sujets polémiques, religieux ou politiques.

Parmi ses définitions, le respect constant et rigoureux de la tradition malgré les diversités de caractère des Grandes Loges de tous les pays, de la variété des Loges, des rituels, des tendances particulières des Frères et Soeurs de toutes races, de toutes nationalités, de toute croyances et de toutes opinions qui les animent, assurent à l‘Ordre son caractère universel et permet à tous de se reconnaître entre eux comme Frères et Soeurs.

Ces règles traditionnelles représentent notre ciment et notre lien. Elles sont à la fois d‘ordre moral et pratique. Elles fixent dans ses grandes lignes la vie des Grandes Loges et celle des Loges, et assignent à tous des impératifs moraux intangibles.

Elles permettent à la Franc-maçonnerie de constituer ce vrai centre d‘union où se rencontrent fraternellement des femmes et des hommes qui, sans elle, seraient demeurés perpétuellement étrangers l‘un à l‘autre.

Pour en finir avec quelques fantasmes...

La Franc-maçonnerie est un des rares groupements parmi les sociétés de pensée, auquel un homme libre puisse adhérer sans rien abdiquer, car son adhésion n‘est pas un enrôlement. Elle n‘implique aucune obligation incompatible avec son idéal, parce qu‘elle ne nuit pas à sa liberté, n‘attente pas à son indépendance, n‘amenuise en rien ses convictions.

Ses méthodes si particulières de travail, la sérénité de ses tenues, ses traditions et ses rites librement acceptés, ses symboles librement interprétés, une totale liberté d‘expression dans la tolérance et la fraternité, un processus initiatique exceptionnel de perfectionnement et d‘émancipation des individus dans leurs diversité, le Maçon libre dans une Loge libre font qu‘un anarchiste est en Maçonnerie comme un poisson dans l‘eau.

"Il faut être un homme libre pour accepter (et non pas subir) une discipline. Car il n‘est de discipline valable que celle à laquelle on se soumet librement et spontanément"

(Propos du frère Léo Campion).





"Retirons-nous en paix, en jurant de garder la Loi du silence."